Je ne suis pas né écologiste, tout comme
Nicolas (pas lui, l'autre). Le jardinage, les animaux du monde, tout ça, honnêtement, c'est assez loin de moi. Simplement, certaines évidences s'impose à nous. Une croissance infinie est impossible dans un univers fini.
L'Homme est un animal hautement politique et territorial. Si ce dernier et ses ressources diminuent, la pression politique ne peut qu'augmenter. D'où les problèmes à venir,
notamment géopolitique (dualité pouvoir/ territoires).
Le système dominant n'est pas la solution, mais le problème. Cette simple phrase me semble marquer un tournant, un éventuel durcissement à venir de ces questions. Incompatibilité possible entre un système mondial et les conditions de sa survie. On passerait prochainement de la revendication, du besoin de changement à une vision plus politique, certainement plus radicale. Le changement éventuel se
produira-t-il en demandant gentiment avec un
sourire, ou certains se
verront-ils, dans l'obligation morale d'appuyer la demande de
façon plus autoritaire ? Cette contrainte sera-t-elle imposée d'en haut, demandée par les électeurs ?
Opposera-t-elle des citoyens "vertueux" à des "irresponsables" ?